Profession : Sauveteur Aquatique

B.N.S.S.A et autres diplômes de la surveillance et du sauvetage en milieu aquatique

 

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Informer, prévenir, intervenir, tels sont les trois axes de ce métiers aux responsabilités importantes et aux lieux d’exercices multiples et varié. En milieu naturel, mer et lac, comme en piscine, le Sauveteur Aquatique est le garant de la sécurité des biens et des personnes.

Quels sont les diplômes qui permettent d’exercer ce métier ?

Que dit la réglementation et quel est le rôle d’un surveillant sauveteur ?

Enfin, quelles sont les employeurs potentiels ainsi que les perspectives d’emploi ?

Certains diplômes sont incontournables comme le B.N.S.S.A alors que d’autres sont optionnels (le S.S.A par exemple) et dépendront des choix de poste et de carrière des sauveteurs aquatique. Il est important de noter, qu’en marge de ces diplômes, un organisme, la S.N.S.M. permet aussi de se former au sauvetage embarqué. Les postes à pourvoir à bord des bateaux de la sécurité civile ou de la S.N.S.M sont principalement bénévoles. Tous les autres postes à terre, comme ceux en surveillance de plages ou de piscines, sont rémunérés.

1. Le B.N.S.S.A :

 

Le Brevet National de Sécurité et Sauvetage Aquatique est le diplôme principal de la surveillance et du sauvetage en plage et en piscine. Il est néanmoins demandé au stagiaire en formation d’obtenir d’autres diplômes complémentaires. Le P.S.E 1 par exemple est obligatoire pour exercer en tant que surveillant aquatique. Il valide un ensemble de savoir et de savoir-faire en secourisme. Le S.S.A qui permet d’acquérir des compétences en sauvetage en milieu aquatique, s’il n’est pas obligatoire, se révèle parfois nécessaire si le candidat décide de postuler à des postes de secours en mer ou en lac.

Tous les 5 ans, le détenteur du diplôme doit passer un recyclage.

1.1 Les épreuves

Quatre épreuves permettent de valider l’examen du BNSSA, en voici le détail.

Première épreuve : Le parcours de sauvetage sans matériel

Il s’agit d’un parcours de sauvetage de 100m soit 4 fois 25 mètres comprenant des épreuves, à réaliser en moins de 2mn40sec, sans masque, ni lunette ni tuba, sans palmes, sans pince – nez. Le parcours sera réalisé en maillot de bain et sans reprise d’appui.

  • Départ : au bord du bassin ou au plot

  • 25m nage libre en surface

  • Deux fois 25mètres, en nage libre, sans reprise d’appui, comprenant chacun un trajet en apnée de 15mètres défini par des repères au fond du bassin et sur les bords

  • Un dernier 25 mètre débutant par une plongée en canard, ayant pour objet de rechercher un mannequin qui repose au fond, entre 1,80mètre et 3,70mètre. Le candidat devra le remorquer visage hors de l’eau.

Deuxième épreuve : le parcours de sauvetage avec palmes, masque et tuba

Il s’agit d’un parcours de 250m à réaliser équipé de palmes, masque et tuba, en moins de 4 mn20 sec. Cette épreuve est particulière car elle permet de juger de l’aptitude du futur sauveteur à s’équiper et s’orienter rapidement vers une victime supposée éloignée. Ainsi, le chronomètre sera déclenché avant que le candidat ne mette son matériel. L’épreuve sera réalisée en maillot de bain.

  • Le départ se fait hors de l’eau ou dans l’eau. Au signal, le candidat s’équipe au plus vite

  • Il parcourt 200mètres, en touchant le mur à chaque virage

  • Il s’immerge, cherche un mannequin situé à au moins 1,80 mètres de profondeur et 3,70 mètres au plus.

  • Il remonte le mannequin dans la zone des cinq mètres, matérialisée par les fanions de virages, et le remorque sur 50 mètres en prenant bien garde de toucher le mur au virage si le bassin est de 25mètres, ainsi qu’à l’arrivée.

 

Troisième épreuve : Secours suite à prises de dégagement et évaluation des gestes de premier secours

 

 Il s’agit d’un parcours de simulation d’intervention en milieu aquatique. Plus que les autres, cette épreuve permet d’évaluer de la capacité du candidat à mettre en œuvre les procédures de secours ainsi que les premiers gestes de secourisme nécessaires et adéquats face à la situation. Le candidat effectuera l’épreuve en tenue de travail : short, t-shirt, sans lunettes ni masque, ni pince nez ou tout autre matériel de natation.

 

  •  Une personne simule une situation de détresse, elle se place à au moins 15m du bord, et à 25m au plus

  • Le candidat plonge pour porter assistance

  • La victime saisi le sauveteur de face. Le candidat devra démontrer sa capacité à garder le contrôle de la situation en connaissant les prises de dégagement.

  • Le sauveteur sort la victime de l’eau grâce aux techniques apprises

  • Il effectue les premiers gestes de secours et commence son bilan d’urgence vital. Il se justifie alors devant les membres du jury.

Quatrième épreuve : le Q.C.M

Le questionnaire à choix multiple est une épreuve visant à tester les connaissances pratiques et réglementaires des candidats.

Il est composé de 40 questions. Le candidat doit y répondre en 45 mn maximum.

La note minimale pour être déclaré apte est de 30/40.

1.2. Le Recyclage quinquennal :

 

Tous les 5 ans, obligation est faite pour les détenteurs du B.N.S.S.A de passer un examen de recyclage de leur diplôme. Celui qui n’y satisfait pas perd le bénéfice de l’exercice de son diplôme, c’est à dire qu’il conserve son diplôme mais n’est plus employable jusqu’à réussite de ce recyclage.

Les épreuves sont au nombre de deux et correspondent aux épreuves 1 et 3 du diplôme initial. Les contraintes de temps sont assouplies puisque l’épreuve n°1 devra être réalisée en 3 mn maximum et non plus en 2mn40 secondes.

 Le sauveteur aquatique doit, en outre, avant de passer son recyclage B.N.S.S.A, justifier de son recyclage P.S.E.1.

1.3 Qui forme au BNSSA ?

http://www.interieur.gouv.fr/Le-ministere/Securite-civile/Documentation-technique/Secourisme-et-associations

 

 Globalement, les associations formant au BNSSA font partie, soit de la Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme FFSS) ou la Fédération Française des Maîtres Nageurs Sauveteurs (FNMNS).

 

 La Société Nationale des Sauvetage en Mer a un statut légèrement différent des fédérations, mais elle constitue une référence en matière de formations au secours en mer : P.S.E.1&2, SSA, B.N.S.S.A., ainsi que C.R.R. et autres diplômes spécifiques à la surveillance et les secours à bord ou à terre.

 

2. Le S.S.A. : Surveillance et sauvetage aquatique

 

Le S.S.A est créé et légiféré par l’arrêté du 19 février 2014 fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « surveillance et sauvetage aquatique sur le littoral »

Actuellement, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, le titulaire du BNSSA peut :

  • surveiller les baignades d’accès gratuit
  • surveiller les baignades d’accès payant pour assister un MNS
  • surveiller seul une baignade d’accès payant (après obtention d’une dérogation) sur dérogation
  • surveiller une baignade dans le cadre des ACM.

 2.1 A quoi sert-il ?

Le S.S.A permet aux titulaires du BNSSA d’acquérir des techniques de sauvetages appliquées à l’exercice en milieux naturels : lac ou littoraux. Il rend obligatoire le PSE 2 en milieu naturel et oblige à l’obtention du C.R.R. Certificat Restreint de Radiotéléphonie.

Il comporte 3 unités d’enseignement :

  • L’U.E : « surveillance et sauvetage aquatique en eaux intérieures »
  • L’U.E : « surveillance et sauvetage aquatique sur le littoral »
  • L’U.E : « pédagogie appliquée à l’emploi de formateur au sauvetage aquatique en milieu naturel »

 

2.2 Contenu de la formation S.S.A. :

 

Selon le référentiel national de compétences disponible sur le site Legifrance

(https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000028717624&dateTexte=20150330):

« L’unité d’enseignement « surveillance et sauvetage aquatique sur le littoral » a pour objectif de faire acquérir à tout apprenant les compétences complémentaires nécessaires pour assurer les missions de prévention, de surveillance et de sauvetage dans le contexte particulier des lieux de baignade en milieu naturel, ouverts gratuitement au public, aménagés et réglementairement autorisés.

A l’issue de la formation, l’apprenant doit être capable de s’intégrer à un dispositif de surveillance évolutif et de mettre en œuvre des techniques opérationnelles de sauvetage coordonnées à l’aide de matériels spécialisés. En particulier, il doit être capable :

  • De situer son rôle et sa mission au sein d’un dispositif évolutif et adaptable aux conditions du moment

  • D’effectuer une analyse des risques particuliers présents sur sa zone

  • De développer des actions de prévention adaptées aux risques et pratiques sur sa zone

  • De participer à un dispositif de surveillance en mettant en œuvre des techniques opérationnelles adaptées et mettant éventuellement en œuvre des matériels spécifiques

  • De participer à une action coordonnée de sauvetage, dans sa zone, ou à proximité immédiate de celle-ci, à l’aide de techniques opérationnelles adaptées ou mettant en œuvre des matériels spécifiques

  • De réaliser les gestes de premiers secours adaptés

L’unité d’enseignement « surveillance et sauvetage aquatique sur le littoral » peut inclure une compétence optionnelle relative au pilotage des embarcations nautiques motorisées. L’acquisition de cette compétence optionnelle doit permettre à l’apprenant d’intégrer, en sécurité, ces moyens lors des actions coordonnées de sauvetage. »

Il faut compter entre 14 et 28 heures de formations en fonction des modules de S.S.A. choisis par le candidat.

La loi prévoit une obligation de vérification des acquis annuelle délivrée par un organisme de secours et de sauvetage agréé et un recyclage complet des acquis tous les 3 ans.

 

3 . Les formations complémentaires

 

  • Les stages spécialisés (stage côte dangereuse, navigation côtière, marine jet) souvent organisés par les organismes de formation, et en particulier par la S.N.S.M.

  • Permis bateau : Il existe deux niveaux au permis bateau : le permis hauturier qui permet de naviguer avec un engin motorisé sans restriction de distance, et le permis côtier, qui permet de naviguer avec un engin motorisé, jusqu’à 6 mille d’un abri. C’est ce dernier qui est utile dans l’optique de formation des surveillants sauveteurs. Il leur permet notamment d’utiliser zodiac et jet ski parfois mis à disposition dans les dispositifs de sauvetage sur les littoraux lacustres et maritimes.

  • C.C.R. : Certificat Restreint de Radiotéléphoniste qui permet l’utilisation d’une radio V.H.F.

Le B.N.S.S.A est le seul diplôme qui permet de devenir sauveteur aquatique, les autres sont des diplômes complémentaires qui permettent de se spécialiser en fonction des différents types de postes et des environnements existant en surveillance de baignade.

Ces formations complémentaires sont généralement comprises dans le prix de la formation au B.N.S.S.A et constituent des outils précieux pour exercer. En prenant l’exemple des manœuvres de sauvetage en jet ski ou en zodiac, on comprend l’utilité d’un permis côtier.

Par ailleurs elles ne sont pas indépendantes les unes des autres. C’est à dire qu’on ne peut, par exemple passer uniquement le S.S.A pour postuler à des postes en plages. L’interdépendance et la complémentarité des diplômes de secourisme, S.S.A ou autres sont liés aux conditions d’exercice des postes occupés. Il est évident que l’on n’exigera pas d’un candidat d’avoir le S.S.A pour une surveillance en piscine, mais il se révèlera impératif pour un poste en milieu naturel.

 

4. Le rôle du Surveillant Sauveteur Aquatique

 

Dans la logique d’informer, prévenir et intervenir sur les risques inhérents à la baignade, le sauveteur aquatique aura comme rôles principaux :

  • Prévenir, par une information explicite des dangers de la baignade : météorologie, animaux dangereux, pollution par exemple
  • Surveiller de manière active (par des rondes) ou passives (sur une chaise de surveillance) la baignade ainsi que tout lieux attenant à la baignade : plages et/ ou vestiaires en fonction de ses possibilités et de l’établissement qui l’emploie.
  • Il est garant de l’application et de la cohérence du P.O.S.S.
  • Il intervient en cas d’accident corporel ou non (incendie par exemple) en appliquant toutes les procédures de secours adéquats et en usage dans la structure. Il peut ainsi initier, superviser les évacuations d’urgence, le secours à la personne en cas de noyade, de malaise etc…
  • Il doit intervenir sans mettre en danger sa vie ou celle des autres.
  • Il est courant, dans les fiches de poste de voir des tâches liées à l’entretient des bassins et de ses abords : mettre à l’eau le robot aspirateur en fin de service, participer à la propreté des plages en piscines découvertes par exemple.

En aucun cas, un BNSSA n’a le droit de faire tout autre activité que la surveillance pendant ses heures de travail. Il ne peut donc pas ranger les plages par exemple dans l’hypothèse où son employeur serait un exploitant de plage privée.

Avec son seul B.N.S.S.A, il n’a pas le droit d’enseigner, encore moins en contrepartie d’une rémunération, la natation sous quelque forme que ce soit, y compris les cours d’aqua-activité ( aquagym par exemple ) que ce soit dans un cadre associatif ( club de sport ) ou privé ( club de vacances ), et que la baignade soit d’accès privé ou public.

Un Surveillant sauveteur n’est pas un éducateur sportif et il peut être condamné s’il outrepasse ses prérogatives. Obligation de diplôme pour l’enseignement de la natation sont renseignés à l’article 212.1 du code du sport.

 

5. Les lieux d’exercice

 

Le détenteur du B.N.S.S.A. peut exercer de plein droit :

  • en surveillance des baignades ouvertes gratuitement au public, aménagées et autorisées par la préfecture compétente. Il peut s’agir d’une plage en bord de mer, d’un lac, d’une étendue d’eau naturelle ou artificielle
  • Il peut y travailler seul ou en équipe, bien que son diplôme lui permette d’être plus efficace en équipe.

En surveillance d’une baignade ouverte au public et d’accès payant, aménagée et autorisée par la préfecture compétente.

  • Il peut exercer sous la direction d’un B.P.J.E.P.S. A.A.N., B.E.E.S.A.N. ou M.N.S. ou de tout autre diplômé ayant le titre de Maître-Nageur Sauveteur -Article D322-09 code du sport
  • Sous réserve d’obtention d’une dérogation préfectorale, il peut exercer seul Article D322-11 du code du sport. Cette autorisation ne peut être inférieure à 1 mois ni supérieure à 4 mois.

En surveillance des cours de natation scolaire :

Un sauveteur aquatique ne peut pas surveiller les cours de natation scolaire (sauf cas particulier des bassins d’apprentissage §1.5) : circulaire n°2011-090 du 7-07-2011

En centre de vacances aussi appelé accueil collectif de mineurs :

L’arrêté du 25 avril 2012 portant application de l’article R. 227-13 du Code de l’action sociale et des familles remplace l’arrêté du 20 juin 2003 et ses annexes. . Vous en trouverez le texte complet sur le site Legifrance.

Le titulaire d’un BNSSA peut surveiller un groupe de jeunes lors de leur baignade. Les centres de vacances peuvent aussi faire appel à des titulaires du diplôme de surveillant de baignade (S.B) plus spécifiquement dédié à ce type de fonctions.

Un B.N.S.S.A. peut aussi surveiller des sites qui, à l’origine n’ont pas d’obligation légale de surveillance de leurs lieux de baignade dès lors qu’elles les réservent à leurs clients, comme les piscines privées d’hôtel, de camping.référence disponible en téléchargement

De même, une piscine municipale qui prêterait ou louerait son bassin à un club, une association, en dehors des horaires d’ouverture du public n’a pas obligation de faire surveiller le bassin pendant les activités proposées par le club ou l’association.référence disponible en téléchargement

De cette façon, une piscine privée d’accueil collectif, un créneau de club ou d’association sportive, un centre de vacance en accueil collectif de mineur peut être surveillé par un détenteur d’un B.N.S.S.A.

6. Quelles opportunités pour quel emploi ?

 

Des employeurs variés, des complexes aquatiques de plus en plus grands, et ludiques, des cours divers, le métier change depuis plusieurs années.

La saisonnalité est très importante dans le métier de surveillant sauveteur. Elle est liée au domaine d’activités des employeurs et l’emploi saisonnier est une donnée importante à prendre en compte. Nombre de titulaire des diplômes de la surveillance et des secours aquatiques font une saison d’hiver à la montagne et une saison d’été à la mer. Parmi les employeurs potentiels on peut citer :

  • Campings et chaînes de camping : yelloh village etc…

  • Hôtels de luxe

  • Centres de vacances

  • Établissements de thermalisme

  • Piscines et plages privées

  • Piscines et plages publiques

  • Parcs d’attractions : Disneyland, Marineland …

  • Parcs d’attractions aquatiques : Aqualand, Wallibi…

  • Clubs de vacances pour adultes et enfants : Club Med, Belhambra, Center Parc…

Il convient de rappeler que pour certains postes en piscine d’accès public et payant, une dérogation préfectorale sera nécessaire à l’employeur pour employer un B.N.S.S.A non accompagné d’un titulaire du titre de maître-nageur. La législation particulièrement rigoureuse en matière de baignade explique que les postes pour les surveillants sauveteurs soient plus difficiles à obtenir à l’année et à temps plein. Cependant, face à la pénurie de M.N.S il n’est pas rare qu’une municipalité face appel à des B.N.S.S.A pour des vacations, des contrats à temps partiels ou des contrats courts.

Ce diplôme peut donc constituer un métier d’appoint de choix notamment pour les étudiants dans le domaine des sports.

Pour le détenteur de ce diplôme la question de l’évolution professionnelle passe souvent par le passage de diplômes liés au sport ou au secours. Ainsi, certains titulaires du B.N.S.S.A décident de passer les diplômes de l’enseignement de la natation pour devenir M.N.S ou d’autres s’orientent vers les métiers du secours à la personne.

7. Les textes règlementaires

 

  • Loi du 24 mai 1951

Assurant la sécurité dans les établissements de natation – la surveillance doit être exclusive et constante.

  • Décret du 20 octobre 1977

Création du Brevet National de sécurité et de sauvetage aquatique B.N.S.S.A et ses prérogatives : enseignement interdit, surveillance uniquement

  • Arrêté du 23 janvier 1979

Fixant les modalités de délivrance du BNSSA

  • Décret du 15 avril 1991 modifiant le décret du 20 octobre 1977

Le B.N.S.S.A. peut assister le M.N.S. ou travailler en autonomie par arrêté préfectorale dans les établissements d’accès payant et ouverts au public

  • Arrêté du 26 juin 1991

Relatif à la surveillance des activités aquatiques, de baignade ou de natation

Autorise la surveillance des baignades d’accès non payant aux BNSSA

  • Arrêté du 2 juin 2011 modifiant l’arrêté du 3 janvier 1979 relatif aux modalités de délivrance du BNSSA

Simplification et allègement des épreuves pratiques et théoriques.

  • Circulaire du 5 octobre 2011

Relative aux modalités de délivrance du BNSSA : examens en particulier.

 

8.Conclusion

 

Il est important de rappeler les responsabilités civiles et pénales liées à ce métier, qu’on l’exerce de manière occasionnelle ou régulière. C’est un métier au contact du public, souvent bien perçu par ce dernier. Véritable héros de la plage en Australie où on leur a consacré la série documentaire « Bondi Beach », les surveillants sauveteurs aquatiques jouissent souvent d’une bonne réputation tant chez ceux qui souhaitent l’exercer que ceux qui profitent de leurs services.

Il convient toutefois de rappeler derrière le cadre sympathique, et l’attractivité du métier, qu’il faudra, là aussi, savoir négocier intelligemment sa carrière. Si des opportunités nombreuses s’offrent à ceux qui souhaitent faire du sauvetage aquatique leur métier, il faudra tout de même faire des choix de formation pour évoluer.

 


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